1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
SOSTILAR 0,5 mg comprimés
Cabergoline
Cabergoline
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
La substance active est la cabergoline. Chaque comprimé contient 0.5 mg de cabergoline.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
3. FORME PHARMACEUTIQUE
Comprimés.
4. DONNÉES CLINIQUES
4.1 Indications thérapeutiques
Traitement de l'hyperprolactinémie (voir rubriques 4.3 et 4.4 : traitement à long terme) :
SOSTILAR est indiqué dans le traitement des dysfonctionnements associés à l'hyperprolactinémie, dont l'aménorrhée, l'oligoménorrhée, l'anovulation et la galactorrhée.
SOSTILAR est indiqué chez les patients atteints d'adénomes hypophysaires sécrétant de la prolactine (micro- et macroprolactinomes), d'hyperprolactinémie idiopathique ou de syndrome de la selle turcique vide associé à une hyperprolactinémie, qui sont les pathologies sous-jacentes à l'origine des manifestations cliniques décrites ci-dessus.
Dans la plupart des cas, SOSTILAR normalise les taux sériques de prolactine, à des doses variant entre 1 et 2 mg par semaine chez les patientes hyperprolactinémiques ; SOSTILAR restaure des cycles réguliers chez les patientes antérieurement aménorrhéiques ; il restaure l'ovulation chez les femmes pendant une phase d’insuffisance lutéinique ; il supprime la galactorrhée dans les cas où elle existait avant l'instauration du traitement. Une réduction de la taille de la tumeur a été obtenue chez des patients de sexe féminin ou masculin, présentant des micro- ou macroprolactinomes.
SOSTILAR est indiqué dans le traitement des dysfonctionnements associés à l'hyperprolactinémie, dont l'aménorrhée, l'oligoménorrhée, l'anovulation et la galactorrhée.
SOSTILAR est indiqué chez les patients atteints d'adénomes hypophysaires sécrétant de la prolactine (micro- et macroprolactinomes), d'hyperprolactinémie idiopathique ou de syndrome de la selle turcique vide associé à une hyperprolactinémie, qui sont les pathologies sous-jacentes à l'origine des manifestations cliniques décrites ci-dessus.
Dans la plupart des cas, SOSTILAR normalise les taux sériques de prolactine, à des doses variant entre 1 et 2 mg par semaine chez les patientes hyperprolactinémiques ; SOSTILAR restaure des cycles réguliers chez les patientes antérieurement aménorrhéiques ; il restaure l'ovulation chez les femmes pendant une phase d’insuffisance lutéinique ; il supprime la galactorrhée dans les cas où elle existait avant l'instauration du traitement. Une réduction de la taille de la tumeur a été obtenue chez des patients de sexe féminin ou masculin, présentant des micro- ou macroprolactinomes.
4.2 Posologie et mode d’administration
Généralités :
Administration orale.
Pour améliorer la tolérance digestive, l'administration de SOSTILAR se fera de préférence pendant les repas.
Chez les patients connus pour intolérance aux produits dopaminergiques, les effets indésirables peuvent être atténués en débutant le traitement à dose réduite (par ex. 0,25 mg une fois par semaine) avec, par la suite, une augmentation progressive jusqu'à atteindre la dose thérapeutique optimale. En cas d'effets indésirables sévères ou persistants, une réduction temporaire de la posologie suivie d'une augmentation plus progressive (par ex. : paliers de 0,25 mg par semaine toutes les deux semaines) peut augmenter la tolérance.
La dose maximale doit être restreinte à 3 mg/jour.
Traitement de l'hyperprolactinémie (voir rubriques 4.3 et 4.4 : traitement à long terme) :
La posologie initiale recommandée est de 0,5 mg par semaine, administrée en une ou deux doses (un demi-comprimé à 0,5 mg) par semaine (par exemple lundi et jeudi). La dose hebdomadaire devra être augmentée progressivement, de préférence par l'ajout de 0,5 mg par semaine, avec des intervalles d'un mois, jusqu'à l'obtention d'une réponse optimale au traitement. La dose thérapeutique est habituellement de 1 mg par semaine et varie de 0,25 mg à 2 mg par semaine. Des doses de SOSTILAR allant jusqu'à 4,5 mg par semaine ont été utilisées chez des patientes hyperprolactinémiques (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi : Traitement de l'hyperprolactinémie).
La dose hebdomadaire peut être administrée en une prise unique ou fractionnée en deux prises ou plus par semaine, selon la tolérance du patient. La répartition de la dose hebdomadaire en prises multiples est conseillée lorsque des doses supérieures à 1 mg par semaine doivent être administrées. En effet, la tolérance à des doses supérieures à 1 mg par semaine, administrées en une prise unique, n'a été évaluée que chez quelques patients.
Les patients doivent être contrôlés lors de chaque augmentation de la dose afin de déterminer la plus faible dose produisant une réponse thérapeutique. Une surveillance des taux de prolactine sériques à intervalles d'un mois est conseillée car, une fois la dose thérapeutique efficace atteinte, la normalisation de la prolactinémie est habituellement observée dans les deux à quatre semaines qui suivent.
A l'arrêt de SOSTILAR, une récidive de l'hyperprolactinémie est généralement observée. Toutefois, une suppression durable de l'hyperprolactinémie a été observée pendant plusieurs mois chez certains patients. Chez la plupart des femmes, les cycles ovulatoires persistent pendant au moins 6 mois après l'arrêt de SOSTILAR.
Utilisation chez les patients avec insuffisance hépatique sévère :
L’administration de doses plus faibles doit être envisagée chez les patients avec insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi : insuffisance hépatique).
Population pédiatrique :
La tolérance et l'efficacité de SOSTILAR n'ont pas été établies chez les sujets de moins de 16 ans.
Utilisation chez la personne âgée :
Compte tenu des indications de SOSTILAR, l'expérience chez la personne âgée est très limitée. Les données disponibles ne mettent pas en évidence de risque particulier.
Administration orale.
Pour améliorer la tolérance digestive, l'administration de SOSTILAR se fera de préférence pendant les repas.
Chez les patients connus pour intolérance aux produits dopaminergiques, les effets indésirables peuvent être atténués en débutant le traitement à dose réduite (par ex. 0,25 mg une fois par semaine) avec, par la suite, une augmentation progressive jusqu'à atteindre la dose thérapeutique optimale. En cas d'effets indésirables sévères ou persistants, une réduction temporaire de la posologie suivie d'une augmentation plus progressive (par ex. : paliers de 0,25 mg par semaine toutes les deux semaines) peut augmenter la tolérance.
La dose maximale doit être restreinte à 3 mg/jour.
Traitement de l'hyperprolactinémie (voir rubriques 4.3 et 4.4 : traitement à long terme) :
La posologie initiale recommandée est de 0,5 mg par semaine, administrée en une ou deux doses (un demi-comprimé à 0,5 mg) par semaine (par exemple lundi et jeudi). La dose hebdomadaire devra être augmentée progressivement, de préférence par l'ajout de 0,5 mg par semaine, avec des intervalles d'un mois, jusqu'à l'obtention d'une réponse optimale au traitement. La dose thérapeutique est habituellement de 1 mg par semaine et varie de 0,25 mg à 2 mg par semaine. Des doses de SOSTILAR allant jusqu'à 4,5 mg par semaine ont été utilisées chez des patientes hyperprolactinémiques (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi : Traitement de l'hyperprolactinémie).
La dose hebdomadaire peut être administrée en une prise unique ou fractionnée en deux prises ou plus par semaine, selon la tolérance du patient. La répartition de la dose hebdomadaire en prises multiples est conseillée lorsque des doses supérieures à 1 mg par semaine doivent être administrées. En effet, la tolérance à des doses supérieures à 1 mg par semaine, administrées en une prise unique, n'a été évaluée que chez quelques patients.
Les patients doivent être contrôlés lors de chaque augmentation de la dose afin de déterminer la plus faible dose produisant une réponse thérapeutique. Une surveillance des taux de prolactine sériques à intervalles d'un mois est conseillée car, une fois la dose thérapeutique efficace atteinte, la normalisation de la prolactinémie est habituellement observée dans les deux à quatre semaines qui suivent.
A l'arrêt de SOSTILAR, une récidive de l'hyperprolactinémie est généralement observée. Toutefois, une suppression durable de l'hyperprolactinémie a été observée pendant plusieurs mois chez certains patients. Chez la plupart des femmes, les cycles ovulatoires persistent pendant au moins 6 mois après l'arrêt de SOSTILAR.
Utilisation chez les patients avec insuffisance hépatique sévère :
L’administration de doses plus faibles doit être envisagée chez les patients avec insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi : insuffisance hépatique).
Population pédiatrique :
La tolérance et l'efficacité de SOSTILAR n'ont pas été établies chez les sujets de moins de 16 ans.
Utilisation chez la personne âgée :
Compte tenu des indications de SOSTILAR, l'expérience chez la personne âgée est très limitée. Les données disponibles ne mettent pas en évidence de risque particulier.
4.3 Contre-indications
Hypersensibilité à la cabergoline ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ou à l’un des alcaloïdes de l'ergot de seigle.
Antécédents d’affections fibrosantes pulmonaires, péricardiques et rétropéritonéales (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi : Fibrose et valvulopathie cardiaque et phénomènes cliniques pouvant être apparentés).
Pour un traitement à long terme : signe de valvulopathie cardiaque décelé lors de l’échocardiographie préalable au traitement (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi : Fibrose et valvulopathie cardiaque et phénomènes cliniques pouvant être apparentés).
Antécédents d’affections fibrosantes pulmonaires, péricardiques et rétropéritonéales (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi : Fibrose et valvulopathie cardiaque et phénomènes cliniques pouvant être apparentés).
Pour un traitement à long terme : signe de valvulopathie cardiaque décelé lors de l’échocardiographie préalable au traitement (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi : Fibrose et valvulopathie cardiaque et phénomènes cliniques pouvant être apparentés).
4.8 Effets indésirables
Les effets indésirables suivants ont été observés et rapportés lors du traitement par la cabergoline avec les fréquences suivantes : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100), rare (≥ 1/10000, < 1/1000), très rare (< 1/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur base des données disponibles).
Troubles du contrôle des impulsions :
Jeu pathologique, augmentation de la libido, hypersexualité,
dépenses ou achats compulsifs, hyperphagie boulimique et boulimie peuvent survenir chez les patients traités par les agonistes dopaminergiques, dont SOSTILAR (voir rubrique 4.4 « Mises en garde spéciales et précautions d'emploi »)
| MedDRA | Fréquence | Effets indésirables |
| Classe de système d'organe | ||
| Affections cardiaques | Très fréquent | Valvulopathie cardiaque (incluant régurgitation) et troubles associés (péricardite et épanchement péricardique) |
| Peu fréquent | Palpitations | |
| Fréquence indéterminée | Angine de poitrine | |
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Peu fréquent | Dyspnée, épanchement pleural, fibrose (dont fibrose pulmonaire), épistaxis |
| Très rare | Fibrose pleurale | |
| Fréquence indéterminée | Trouble respiratoire, insuffisance respiratoire, pleurite, douleur thoracique | |
| Affections du système immunitaire | Peu fréquent | Réaction d’hypersensibilité |
| Affections du système nerveux | Très fréquent | Céphalée, sensation vertigineuse/vertige |
| Fréquent | Somnolence | |
| Peu fréquent | Hémianopsie transitoire, syncope, paresthésie | |
| Fréquence indéterminée | Accès d'endormissement soudain, tremblement | |
| Affections oculaires | Fréquence indéterminée | Troubles visuels |
| Affections psychiatriques | Fréquent | Dépression |
| Peu fréquent | Augmentation de la libido | |
| Fréquence indéterminée | Agressivité, idées délirantes, hypersexualité, jeu pathologique, trouble psychotique, hallucinations | |
| Affections vasculaires | Fréquent | La cabergoline exerce généralement un effet hypotenseur chez les patients sous traitement à long terme ; hypotension orthostatique, bouffées de chaleur |
| Peu fréquent | Vasospasme digital, évanouissement | |
| Affections gastro-intestinales | Très fréquent | Nausées, dyspepsie, gastrite, douleur abdominale |
| Fréquent | Constipation, vomissement | |
| Rare | Douleur épigastrique | |
| Troubles généraux et anomalies au site d'administration | Très fréquent | Asthénie, fatigue |
| Peu fréquent | Œdème, œdème périphérique | |
| Affections hépatobiliaires | Fréquence indéterminée | Anomalie de la fonction hépatique |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Peu fréquent | Eruption cutanée, alopécie |
| Affections musculo-squelettiques et systémiques | Peu fréquent | Crampes aux jambes |
| Affections des organes de reproduction et du sein | Fréquent | Mastodynie |
| Investigations | Fréquent | Diminutions asymptomatiques de la pression artérielle (≥ 20 mmHg systolique et ≥ 10 mmHg diastolique) |
| Peu fréquent | Une diminution des valeurs de l’hémoglobine a été observée chez des femmes en aménorrhée lors des quelques premiers mois après la reprise des menstruations. | |
| Fréquence indéterminée | Augmentation de la créatine phosphokinase sanguine, anomalie des tests de la fonction hépatique |
Troubles du contrôle des impulsions :
Jeu pathologique, augmentation de la libido, hypersexualité,
dépenses ou achats compulsifs, hyperphagie boulimique et boulimie peuvent survenir chez les patients traités par les agonistes dopaminergiques, dont SOSTILAR (voir rubrique 4.4 « Mises en garde spéciales et précautions d'emploi »)
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
Pfizer S.A., 17 Boulevard de la Plaine, 1050 Bruxelles, Belgique.
8. NUMERO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
BE168682
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
10/2016
16I05
16I05
PRIX
| Code CNK | Emballage | Code ATC5 | Prix | Prix ex-usine | Sur prescription | Ticket modérateur intervention régulière | Ticket modérateur intervention majorée |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1179910 | SOSTILAR COMP 8X0,5MG | G02CB03 | € 34,78 | - | Oui | € 8,84 | € 5,26 |